Une délégation du Fonds monétaire international (FMI), en séjour à Ouagadougou dans le cadre de la cinquième revue de la Facilité élargie de crédit (FEC), couplée à la première revue de la Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD) du Burkina Faso, a fait le point de sa mission à la ministre déléguée chargée du Budget, Fatoumata Bako née Traoré, le mardi 12 mai 2026. L’institution de Breton Woods s’est réjouie de la qualité de la gouvernance économique et financière du pays et de sa capacité de résilience face aux défis sécuritaires et à la conjoncture internationale.
La gouvernance économique et la gestion des finances publiques impulsées par le gouvernement burkinabè satisfont le Fonds monétaire international (FMI) avec qui le pays est engagé dans la mise en œuvre de deux programmes de financement : la Facilité élargie de crédit (FEC) et la Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD).
Dans le cadre du suivi de l’exécution de ces deux programmes, une mission de l’institution internationale a relevé devant la ministre déléguée en charge du Budget, Fatoumata Bako/Traoré, les performances « extraordinaires » et la résilience de l’économie burkinabè soutenues par l’engagement des autorités à maintenir la stabilité macroéconomique.
En effet, l’équipe du FMI « a exprimé une appréciation très positive des performances réalisées par le pays, malgré un contexte sécuritaire et économique difficile », indique la direction de la communication du Ministère en charge des Finances. La mission a notamment salué les progrès enregistrés dans la mobilisation des recettes domestiques, la gestion des finances publiques et la poursuite des réformes économiques.
A titre illustratif, au terme de la 11e édition de la revue annuelle des réformes, politiques, programmes et projets communautaires dans les Etats membres de l’UEMOA, tenu le 5 mai 2026, à Ouagadougou. Le Burkina Faso a confirmé son statut de l’un des meilleurs élèves de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), avec un taux de mise en œuvre des réformes communautaires de 88,7 % en 2025, contre un taux moyen de 73,91 % pour l’Union,
Cette deuxième revue marque une étape importante dans la mise en œuvre du programme conclu entre le Burkina Faso et le FMI. Après les travaux techniques tenus à Ouagadougou, le processus se poursuivra désormais à Washington, où le dossier sera examiné par le Conseil d’administration du FMI en vue de la validation définitive du rapport.
Synthèse de Mouni N’GOLO





