SUNU Assurances Burkina Faso a organisé, une cérémonie de présentation et de célébration du lauréat de son prix spécial décerné lors de la 29e édition du Prix Galian, le journaliste économique et financier Mahamadi Sebogo de Sidwaya, le jeudi 25 juin 2026 à Ouagadougou. À travers ce prix spécial, la compagnie entend promouvoir un journalisme de qualité au service de l’éducation financière, surtout assurantielle, des populations burkinabè.
Dans un environnement où les ménages et les entreprises restent fortement exposés aux aléas économiques, sanitaires ou climatiques, SUNU Assurances Burkina Faso veut faire des productions journalistiques de qualité sur l’assurance un levier de promotion de la culture assurantielle. La mise en place, depuis quatre ans, de son prix spécial récompensant la meilleure œuvre journalistique sur les questions assurantielles lors des Prix Galian, célébrant l’excellence en journalisme au Burkina Faso, est l’expression concrète de cet engagement.
L’ambition des premiers responsables de la compagnie est d’encourager la production de contenus de qualité sur un secteur encore peu couvert par les médias, mais pourtant stratégique et essentiel pour la couverture sociale, la sécurisation des activités économiques, et du patrimoine des populations contre d’éventuels sinistres.
Lauréat de cette distinction spéciale SUNU Assurances lors de la 29e édition des Prix Galian, le journaliste Chef du Desk Economie et Finances du quotidien Sidwaya, Mahamadi Sebogo, a reçu son Prix, ce jeudi 25 juin 2026, à Ouagadougou, des mains du Directeur général de SUNU Assurances Burkina Faso, Jean François Régis Kambou, entouré de ses proches collaborateurs, en présence du Président du jury, Victorien Aimar Sawwadogo, ainsi que d’une équipe de Sidwaya conduite par le Rédacteur en Chef, Abdel Aziz Nabaloum.
Cette cérémonie sobre et symbolique poursuit un objectif essentiel : soutenir et valoriser un traitement journalistique rigoureux des questions d’assurance, de prévoyance et de gestion des risques.
Un intérêt journalistique croissant pour l’assurance
À travers ce prix spécial, SUNU Assurances Burkina Faso entend contribuer à l’émergence d’une véritable culture de l’assurance au Burkina Faso, en s’appuyant sur les canaux d’information qu’offrent les médias, nouveaux ou traditionnels. Pour les responsables de la compagnie, il ne s’agit donc pas seulement de récompenser une œuvre, mais d’encourager le traitement médiatique des sujets assurantiels, capable de rapprocher les populations d’un secteur souvent perçu comme technique, complexe voire éloigné de leurs préoccupations quotidiennes.
Le Directeur général adjoint de SUNU Assurances vie Burkina Faso, Boukary Savadogo, s’est réjoui de l’intérêt croissant des journalistes pour les questions liées à l’assurance, à la gestion des risques. « A l’analyse des œuvres reçues cette année, nous avons noté une amélioration significative de la qualité des productions. Cela démontre que les efforts de sensibilisation et de formations que nous réalisons commencent à porter leurs fruits », a-t-il souligné. Cette évolution est de nature à renforcer la compréhension du secteur par le grand public et, à termes, à favoriser un meilleur taux de pénétration de l’assurance.
Faire entrer l’assurance dans le quotidien des populations
Pour SUNU Assurances Burkina Faso, l’enjeu dépasse donc largement le cadre d’une simple distinction. Il s’agit d’œuvrer à ce que l’assurance ne soit plus perçue comme un simple produit financier, mais qu’elle intègre le quotidien des populations, des ménages, des entreprises.
Le Directeur général adjoint de SUNU Assurances IARD Burkina Faso, Djibril Kader Ouédraogo, a insisté sur la nécessité de parvenir à ce changement de perception des produits assurantiels. « L’assurance doit devenir un réflexe. Nous avons tous quelque chose à protéger : nos familles, nos biens, nos activités économiques. À travers ce prix, nous voulons encourager les journalistes à vulgariser ces questions afin qu’elles soient mieux comprises par les populations », a-t-il expliqué.
Dans un contexte national marqué par des risques multiples, comme les pertes de revenus, les accidents de diverses natures, les aléas climatiques ou encore les vulnérabilités des petites entreprises, la promotion d’une culture de l’assurance apparaît, selon lui, comme un facteur important de résilience économique.
Gratitude à SUNU Assurances
L’œuvre de Mahamadi Sebogo sur l’assurance agricole a fait l’unanimité à l’issue d’un processus d’évaluation conduit par un jury indépendant, composé de professionnels des médias et de la communication. Les membres du jury ont salué la qualité du traitement journalistique, la pertinence du sujet et le respect des critères techniques du concours, a confié son président, M. Sawadogo. Ce qui lui a valu la moyenne de 17/20.
Très ému par cette distinction, le lauréat a tenu à traduire sa gratitude à la compagnie et à ses dirigeants pour ce qu’ils font pour la presse burkinabè et le marché assurantiel national. En effet, au-delà de ce prix spécial, depuis 2022, chaque année, SUNU Assurances Burkina Faso organise des formations sur l’assurance au profit des hommes et femmes de médias. Ces sessions de renforcement de capacités permettent aux professionnels de l’information d’avoir une meilleure compréhension des questions assurantielles et de les rendre plus compréhensibles et accessibles au grand public.
« Ces formations nous ont permis de mieux appréhender les mécanismes de l’assurance et d’aborder ces sujets avec davantage de rigueur et de professionnalisme. Si j’ai pu remporter des prix en Afrique du Sud, au Kenya, au Zimbabwe…, à travers mes productions sur l’assurance, c’est en partie grâce à ces formations de SUNU Assurances », a-t-il confié. Mais au-delà de sa personne, ce prix récompense un travail collectif de toute la chaine de production de Sidwaya.
Rôle déterminant des médias
Pour le Directeur général de SUNU Assurances Burkina Faso, Jean-François Régis Kambou, les journalistes ont un rôle déterminant à jouer dans la vulgarisation de l’assurance. Informer sur les mécanismes de couverture des risques, expliquer les droits et obligations des assurés, ou encore mettre en lumière les enjeux de prévoyance, constitue un apport concret au débat public, à la résilience des populations face aux aléas de la vie.
Il a donc invité les journalistes à poursuivre leurs efforts dans le traitement de l’information assurantielle, tout en réaffirmant l’engagement de SUNU Assurances à soutenir le journalisme de qualité.
À travers cette initiative, SUNU Assurances Burkina Faso confirme ainsi son ambition de faire de la communication et de l’information économique des instruments d’accompagnement du développement du secteur assurantiel. Dans un pays où la couverture assurantielle demeure encore insuffisamment intégrée dans les habitudes des ménages et des entreprises, la promotion d’un journalisme spécialisé de qualité apparaît comme un levier de sensibilisation, d’inclusion et de résilience économique.
Estelle KONKOBO