Le groupe minier Endeavour Mining a publié ses résultats pour l’exercice 2025, affichant une performance opérationnelle soutenue dans un contexte de prix favorable de l’or sur les marchés internationaux. La production annuelle du groupe a atteint 1,209 million d’onces d’or, soit environ 37,6 tonnes, avec un coût global de maintien (AISC) de 1 433 dollars par once. Au cours de l’année écoulée, plus de 1 500 milliards F CFA, soit 72 % des revenus du groupe, ont été réinvestis dans les économies nationales des pays d’implantation.
En 2025, Endeavour Mining s’est encore illustré comme un groupe minier à fort impact, dans les économies où ses filiales opèrent. En effet, après une production annuelle de 1,209 million d’onces d’or, soit environ 37,6 tonnes, à un coût global de maintien (AISC) de 1 433 $/once, qui confirme ainsi sa discipline opérationnelle et consolide sa position de premier producteur aurifère en Afrique de l’Ouest et parmi les dix premiers producteurs mondiaux, il a réinvesti plus de 1 500 milliards F CFA, soit 72 % de ses revenus, dans les économies des pays hôtes.
Cela reflète la tendance d’impact du groupe au cours de cinq dernières années, durant lesquelles il a injecté plus de 6 000 milliards FCFA dans les économies de ses pays hôtes, Ce qui est près de sept fois supérieur aux sommes redistribuées à ses actionnaires sur la même période. Ces réinvestissements à impact ont bénéficié directement aux économies des pays hôtes à travers trois segments complémentaires. Pour ce qui relève de son impact sur les autres secteurs des économies nationales, ce sont plus de 1 000 milliards F CFA que Endeavour a injecté dans ses achats auprès de 86% de fournisseurs établis dans les pays hôtes du Groupe.
547 milliards F CFA versés aux États
« Cela inclut près de 870 milliards FCFA d’achats auprès d’entreprises nationales ou détenues nationalement et 32 milliards F CFA auprès de fournisseurs locaux situés à proximité de ses opérations. Par ailleurs, 20 milliards F CFA d’achats ont été réalisés auprès de fournisseurs issus de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), tandis que 117 milliards F CFA concernent des fournisseurs internationaux. Le Groupe compte également 95 % d’employés nationaux », souligne le groupe.
En ce qui concerne sa contribution directe aux recettes publiques, en 2025, il a versé 547 milliards F CFA aux États de ses pays d’implantation, au titre des impôts, redevances minières, dividendes et autres contributions fiscales. Ces paiements représentent une part importante dans les ressources budgétaires des Etats contribuent au financement des priorités nationales de développement notamment dans les infrastructures, les services sociaux de base.
En dernier ressort, à travers son recours au financement local, le groupe participe au développement des marchés financiers nationaux, en l’occurrence les secteurs bancaires des pays d’accueil. En 2025, Endeavour a mobilisé près de 37 milliards F CFA pour les remboursements d’emprunts auprès d’institutions financières nationales, contribuant ainsi au dynamisme des marchés financiers domestiques et au renforcement des capacités du secteur bancaire.
Une année de solide performance opérationnelle
créatrice de valeur tangible
Commentant ces performances, le président-directeur général du groupe, Ian Cockerill, affirme que l’année écoulée marque une étape importante pour l’entreprise. « 2025 a été une année record pour Endeavour, marquée par une solide performance opérationnelle et une création de valeur tangible. Portée par un environnement favorable du prix de l’or, cette performance s’est traduite par des résultats financiers robustes et par une contribution significative à nos pays hôtes », confie-t-il.
En matière de perspectives, Endeavour Mining poursuit le développement de son portefeuille de projets. Le projet Assafou-Dibibango devrait publier son étude de faisabilité au premier trimestre 2026, avec une première coulée d’or attendue au second semestre 2028. L’exercice 2025 marque l’achèvement de son plan ESG 2021-2025 et ouvre la voie à une nouvelle phase pour le déploiement de sa feuille de route 2026-2030, avec pour objectif de garder le cap de la performance et de la croissance continues. « Nous abordons 2026 avec la même ambition : maintenir notre performance, consolider nos partenariats et partager durablement la valeur produite avec nos pays hôtes », conclut Ian Cockerill.
Estelle KONKOBO






