Ceci est un droit de réponse de Barka Énergies, repreneur des Actifs de TotalEnergies Burkina Faso, en date du 17 mars 2026, suite à la publication d’un article intitulé : « Deux barons s’affrontent autour des anciens actifs de TotalEnergies », dans la parution du 12 mars 2026 d’un média Français Africa intelligence. Publié par Financial Afrik, Barka Energies y exprime son étonnement quant au contenu dudit article.

Suite à la publication d’un article intitulé « Deux barons s’affrontent autour des anciens actifs de TotalEnergies », dans la parution du 12 mars 2026 d’un média Français Africa intelligence, Barka Energies exprime son étonnement quant à son contenu. Cette publication présente Barka Energies comme prédateur alors qu’en réalité elle est victime de la Société de Participation et d’Investissement (S.P.I) de M. Sanoh Mamady qui a entrepris de l’attraire par devant les juridictions. Il convient de rappeler que la société de M. SanohMamady a postulé avec bien d’autres investisseurs pour le rachat des actifs de TotalEnergies Marketing Burkina, mais son offre n’a pas été retenue par le Groupe TotalEnergie bien qu’il ait été pendant longtemps le représentant de ce groupe Français dans notre pays.  C’est depuis ce temps qu’en mauvais perdant il a entrepris d’engager des procédures judiciaires contre Barka Energies pour entraver la transition. 

En effet, à l’issue de l’annonce le 05 février 2025 par le Groupe TotalEnergies de l’accord de cession de sa filiale du Burkina Faso, M. SANOH Mamady a manifesté son mécontentement du résultat en démissionnant de ses fonctions d’administrateur de la société qu’il exerçait depuis 2010. Dès le 14 avril 2025, il a assigné la société à comparaître par devant le Tribunal de Grande Instance de Bobo-Dioulasso, pour réclamer 3 214 285 000 francs CFA relatif à une station-service qu’il a racheté avec la société 10 années plutôt, c’est à dire en 2015, qui a été touchée par le schéma d’aménagement de la ville de Bobo-Dioulasso. (Il faut noter que cette station lui a été vendue en son temps à 464 millions et TotalEnergiesy est resté locataire et lui a versé jusqu’au 31 décembre 2025 un loyer global de 710 941 472 Fcfa), outre une avance qu’il a prise pour les années 2029 et 2030 pour un montant de 1.5 milliards de FCFA sur l’ensemble des stations-service concernées dont celle en cause !  Ensuite à la date du 12 mai 2025 à travers sa société de transport SAHELIUM, il a encore assigné la société à lui payer 12 milliards fcfa dans un contrat de transport conclu 10 années plus tôt. Société pour laquelle, il ne dispose plus d’aucun camion, donc il n’est plus transporteur pour la société. 

Face à ces attaques fortuites, les avocats de Barka Energies en préparant la défense, se sont rendue compte que la station-service objet de sa réclamation fait partie d’une convention de cession de quinze (15) actifs immobiliers de stations-services faite à la S.P.I., dont le gérant est M. SANOH Mamady, qui au moment des faits, était administrateur de TotalEnergies Marketing Burkina. Cette opération, qui entre dans le cadre des conventions soumises à autorisation car impliquant un administrateur de la société cédante qui est en même temps le gérant de la société cessionnaire, n’a respecté aucune formalité légale requise en la matière. Elle n’a ni été autorisée par le conseil d’administration dont il était membre, ni transcrit dans les rapports des commissaires aux comptes en tant que convention réglementée, ni approuvée par l’assemblée générale des actionnaires, telle que prévue par la loi.

C’est au vu de ces irrégularités que Barka Energies a dû saisir le 20 janvier 2026 la Cour d’Arbitrage de la CCI Paris d’une demande d’arbitrage, ce conformément à l’article 16 de la convention de cession. Il résulte de ce qui précède que, non seulement ce n’est pas la cour d’arbitrage de la Côte d’Ivoire (CACI) qui a été saisie du litige, mais aussi que les noms de Coris Bank International et M. Nassa Idrissa ont été utilisés à dessin dans le seul but de porter atteinte à leurs images alors qu’ils ne sont nullement concernés par ce contentieux.
Nous, employés historiques de TotalEnergie Burkina, avons assisté impuissants en 2015 au bradage des actifs de la société par un jeu de copinage et d’intérêts personnels. Nous connaissons bien les bénéficiaires, les vecteurs et leur mode opératoire, mais à l’époque c’était un autre contexte politique qui ne nous permettait pas de nous exprimer. En plus, les loyers “imposés” à la société à l’époque sont tels que la rentabilité des stations-service concernées, malgré la croissance des ventes qui y sont réalisées peinent à voir le jour.
Toutefois, malgré tout ce qui précède et conformément à la philosophie de notre repreneur actuel, nous restons ouverts à un règlement amiable qui préserve les intérêts de notre société.

Barka Énergies, Ouagadougou,17 mars 2025

 

 

Dans la même rubrique Développement

☎ Appel : (226) 77 67 52 16 / 78 46 33 10 

WhatsApp  : (226) 61 33 97 14

Mail : secretariat@cfinance.news 

LE CHOIX DE L'ÉDITEUR

ACTUALITÉS