Promotion de la culture assurantielle : SUNU Assurances Burkina Faso mise sur les médias
Dans le cadre de sa stratégie de promotion de la culture assurantielle au pays des Hommes intègres, SUNU Assurances Burkina Faso a renforcé les capacités d’une vingtaine de journalistes et de créateurs de contenu sur les principes de base de l’assurance et le traitement de l’information assurancielle, le 23 octobre 2025 à Banfora. Cette session de formation a lieu à l’occasion de la 4e Semaine commerciale (SEMCO) de la compagnie, tenue du 21 au 27 octobre 2025, dans la capitale de la région Tannounyan.
SUNU Assurances Burkina Faso veut faire des hommes et femmes médias des alliés stratégiques de sa politique de vulgarisation de la culture assurantielle auprès des populations burkinabè. Conformément à cet engagement, elle a entrepris depuis 2022, une série de rencontres et de formations des acteurs de la presse nationale. Cette année, la tradition a encore été respectée à travers l’organisation d’un atelier de formation sur les principes de base de l’assurance et le traitement de l’information en assurance, au profit d’une vingtaine de journalistes et de créateurs de contenu, le 23 octobre 2025 à Banfora, dans la région Tannounyan.
La session sur les principes de base de l’assurance a été assurée par deux experts de la maison. Il s’agit du chef de département Réassurance, Etudes et actuariat de SUNU Assurance Vie Burkina Faso, Tegwendé Boris Jean-Philippe Zombré, et du chef de département souscriptions et encaissements de SUNU Assurance IARD Burkina Faso, Ezéchiel Nabi. Dans une ambiance participative et interactive, ils ont décortiqué, au profit des participants, les concepts clés de l’assurance, notamment les notions de risques, d’aléas, les types de contrats d’assurance, les grandes branches de l’assurance (vie et non vie ou IARD), les différents types de produits assurantiels.
Ils se sont également penchés sur le rôle et le bien-fondé de l’assurance comme levier de protection sociale et de sécurisation des biens et des investissements, aussi bien pour les particuliers, des familles, que les entreprises et autres organismes publics et privés, en s’appuyant des exemples concrets, des cas illustratifs.
Pas une affaire de riches
Et contrairement à une certaine opinion largement rependue, l’assurance n’est pas l’apanage des nantis de la société ; elle est plutôt un produit conçu pour toutes les couches sociales, surtout pour les plus vulnérables, a fait savoir M. Zombré. Car, elle offre des moyens durables de résilience, de protection sociale et de sécurisation de leurs biens et investissements. « L’assurance n’est pas une affaire de riches. Elle est plutôt le meilleur allié des personnes vulnérables », a-t-il fait savoir.
Dans le but de permettre aux professionnels de l’information et de la communication d’assurer une meilleure couverture de l’actualité assurantielle, ils ont eu droit à une communication sur le traitement de l’information en assurance. Elle a été présentée par l’ancien Rédacteur en Chef de Sidwaya et ancien secrétaire général du ministère en charge de la Communication Victorien Sawadogo. A travers sa présentation, il a entretenu ses jeunes confrères sur les enjeux et les fondements de la collecte et du traitement de l’information assurantielle, les thématiques ou sujets liés à l’assurance pouvant faire l’objet de couverture par les médias. Il s’agit notamment de l’analyse du marché, la règlementation et le droit des assurances, les produits d’assurance, les risques et innovations. Pour M. Sawadogo, dans un contexte comme celui du Burkina Faso où le taux de pénétration de l'assurance reste faible, il y a une marge de progression ; et les médias ont un grand rôle à jouer dans la promotion de la culturelle assurantielle.
Informer convenablement les populations
Mais pour pouvoir remplir pleinement cette mission, il y a un préalable. « Il faut que les journalistes soient d’abord bien outillés avant de pouvoir donner la vraie information à la population », a-t-il souligné. Et c’est d’ailleurs cette vision des choses qui a amené SUNU Assurances Burkina Faso à inscrire la capacitation des acteurs médiatiques au rang de ses actions prioritaires.
Pour le Directeur général adjoint de SUNU Assurances IARD Burkina Faso, Djibril Kader Ouédraogo, le rôle et la place des journalistes dans l’acception de l’assurance par les journalistes ne sont plus à démontrer. Tout en précisant qu’en initiant ces formations, l’objectif n’est pas d’amener les journalistes à parler de SUNU Assurances mais plutôt de leur donner les rudiments nécessaires pour sensibiliser, informer convenablement les populations sur l’assurance. « Si tout le monde comprend l’assurance et que 50% de la population s’assure, SUNU Assurances saura comment se battre sur le marché pour avoir sa part de gâteau », a-t-il souligné. M. Ouédraogo est revenu sur le rôle social et économique de l’assurance, en prenant à titre illustratif le cas de certaines entreprises burkinabè sinistrées. Ces dernières ont pu assurer la continuité de leurs activités et sauver des emplois et des familles grâce aux assureurs qui y ont injecté des centaines de millions F CFA voire des milliards F CFA, au titre du règlement des dommages, a-t-il fait remarquer.
Renforcer le partenariat avec les médias
Prenant la parole au nom du Directeur général de SUNU Assurances Burkina Faso, Jean-François Kambou, le Directeur général adjoint de SUNU Assurances Vie Burkina Faso, Boukari Savadogo, a félicité les journalistes et créateurs de contenus pour leur adhésion à cette initiative de la compagnie et dont l’objectif est de leur offrir des connaissances de bases pour traiter au mieux les sujets assurantiels dans leurs rédactions.
Ces actions de renforcement de capacités des médias depuis 2022, tout comme la mise en place du prix Galian spécial SUNU Assurances, a-t-il précisé, participent à cette volonté de la compagnie d’amener les journalistes à s’intéresser à la chose assurancielle. « Tous les jours, vous couvrez l’actualité liée au l’assurance. Il est important que vous soyez outillés pour maitriser le secteur. Cela va vous permettre de bien cerner les différents paramètres de l’assurance vie et de l’assurance dommage et de mieux les traiter », a confié M. Savadogo. Il a réaffirmé l’engagement de SUNU Assurances Burkina Faso à renforcer son partenariat stratégique avec les médias burkinabè. La remise des attestations aux participants a constitué le dernier acte de cette formation.
La Rédaction






